Décodage biologique Bordeaux

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Origine Psychosomatique Des Maladies

Contrairement à ce qui est devenu une pensée habituelle, le décodage biologique affirme que la maladie – ou le symptôme – ne serait pas le fruit du hasard ou de la malchance. Mais elle serait bien une adaptation du corps: une réaction à ce que le cerveau identifierait comme un “problème” ou une menace pour l’organisme. 

La réponse à cette menace serait alors une solution biologique.Principalement, une solution de survie. Une réparation d’une fonction biologique primaire non satisfaite. Et de surcroît, elle serait presque toujours inconsciente. La maladie apparaîtrait donc dans le cadre du processus naturel d’adaptation biologique issu tout simplement de notre évolution.

Depuis des centaines de milliers d’années, notre corps évolue. Il s’adapte sans cesse à un nouvel environnement, à de nouvelles contraintes, à de nouvelles “équations de survie” qui se présentent à lui.

Depuis quelques dizaines de milliers d’années seulement, le développement de nos perceptions sensorielles et l’apparition de niveaux beaucoup plus “fins” d’analyse psycho-émotionnelle de notre cerveau ont amené de nouveaux défis à notre cerveau. Il doit maintenant faire cohabiter une partie ancienne en grande partie autonome basée sur des réflexes primitifs de survie. Et une partie beaucoup plus récente et élaborée, émotionnelle d’abord, puis intellectuelle qui vient brouiller les cartes (…)

L’origine des maladies est bien souvent émotionnelle

A l’origine de l’apparition de la maladie, il y aurait très souvent un stress important, une forte émotion. Elle serait ressenti d’abord par le corps, puis transmis au cerveau. D’ailleurs, ce stress peut être d’origine environnemental, physique ou psychologique. Et ce que l’on constate, c’est qu’ il y aurait à l’origine, plutôt des stress psychologiques. 

On évoque très souvent ,chez les précurseurs du décodage biologique, un choc. En cela, il revêtirait pour la personne un aspect soudain, psycho-dramatique, vécu sans pouvoir/vouloir en parler. Donc Il serait, d’une certaine façon, nié ou refoulé par la conscience. Mais aussi par la biologie.Ainsi, i crée un “foyer neuronal” souterrain, une sorte de bombe à retardement.

On appelle cela un conflit programmant. Un foyer soutenu par des réseaux neuronaux complexes prêt à être activités au moindre stimulus (conflit déclencheur). 

Tout au long de notre vie, ces réseaux viendront s’enrichir d’autres expériences. Pouvant ainsi venir déprogrammer ces réseaux qui, non utilisés, vont petit à petit disparaître. Ou au contraire, venir les enrichir et les complexifier avec d’autres expériences et peut-être d’autres traumatismes.

Il est important de noter que le contexte dans lequel s’est déroulé l’événement (le choc) est lui aussi engrammé dans le cerveau afin de mieux être alerté en cas de récidive. Dans le décodage que fait le cerveau du choc menaçant l’équilibre, les émotions liées au contexte ont donc une importance aussi grande que le choc lui-même.

Une chambre d’enfant, une cour d’école ou une entreprise, le cadre où s’est déroulé la blessure (humiliation, rejet, abandon, injustice, trahison, dévalorisation…) resteront gravés pour le cerveau comme références comparées par analogie symbolique aux fonctions réelles des organes.(…)  

Apprentissage Du Décodage Biologique

Toute la partie théorique de cet apprentissage n’est malheureusement accessible que pour les stagiaires ayant suivi la formation de thérapeute holistique, au centre “A à Zen” de Guîtres (en gironde). L’intégralité de cette formation a été initiée et développée par Axel Paasche (1964 – ✟ 2015). Avertissement: Il est bien précisé que ce site présente des recherches qui n’ont aucune visée thérapeutique et ne sauraient remplacer aucun diagnostic d’ordre médical ni les interventions de professionnels de la santé et notamment de son médecin traitant.